Tract

Éradiquons les inégalités femmes-hommes !

Publié le 08/03/2025

Éradiquons les inégalités femmes-hommes !

Les inégalités entre femmes et hommes persistent et restent un combat de tous les jours. En France, être une femme c'est être payée 25% de moins, avoir une retraite de 40% inférieure et être freinée dans son évolution professionnelle. Les femmes représentent 80% des temps partiels et 95% des congés parentaux, prisonnières d'une faiblesse des grilles de salaires dans les métiers à prédominance féminine, notamment dans le commerce et les services.

Face à l'extrême droite qui se fraye un chemin dégagé par des politiques régressives, nous devons porter haut la revendication d'égalité professionnelle. Elle seule permet de répondre aux enjeux actuels : retraite, salaire, accès au temps complet.

Le 8 mars, partout, nombreuses et nombreux, portons collectivement nos exigences et ce, tant que des inégalités subsisteront ! C'est au monde du travail de se mobiliser pour contrer ces politiques injustes.

Partager la page sur


Communiqués en lien

Communiqué

Premier casino de France : des bénéfices pour le groupe Barrière, des licenciements pour les salariés ?

Le Groupe Barrière veut fermer le Pavillon du Lac et sacrifier trente emplois, mais comment accepter cette logique quand le premier casino de France, dans la même structure, engrange des dizaines de millions de bénéfices chaque année ? Les salariés doivent-ils payer le prix des erreurs stratégiques de la Direction alors que le groupe trouve toujours les moyens pour se développer ailleurs ? La CGT Barrière refuse catégoriquement cette course au toujours plus de rentabilité : elle exige des comptes, des alternatives vraies à la fermeture et la défense de chaque emploi, avec la mobilisation pleine de la Fédération CGT Commerce et Services à ses côtés.

Publié le 16/10/2026

Communiqué

PEOPLE & BABY : la justice annule le PSE en première instance !

Une victoire historique pour les salariés ! Le tribunal administratif de Paris annule le PSE de People & Baby, reconnaissant que 160 000 euros pour 77 suppressions de postes était dérisoire face aux 33,7 millions d'euros de ressources disponibles. Pourquoi accepterions-nous que les travailleurs paient le prix des mauvaises gestions ? La CGT poursuit son combat : les emplois et les conditions de travail doivent être protégés, pas sacrifiés sur l'autel des choix financiers patronaux.

Publié le 13/10/2026